les bateaux

les bateaux
L'Égypte pharaonique est une civilisation fluviale dont le Nil est le centre économique, culturel et spirituel. Que ce soit pour le loisir, la pêche, le commerce, la guerre, dans le ciel ou dans l'au-delà, les bateaux sont omniprésents dans la culture égyptienne antique.

Les bateaux les plus anciens sont des sortes de radeaux composés avec des bottes de tiges de papyrus liées entre elles. L'arrière du bateau est relevé tandis que l'avant repose à plat sur l'eau. Ces embarcations primitives sont de petite taille, légères et ont un faible tirant d'eau pour permettre la navigation sur les marais. Le bateau égyptien, quel que soit sa taille, à la particularité de ne jamais posséder de quille. Une gaffe ou une rame permet le déplacement, il n'y a jamais de voile sur ce type de bateau.

Les bateaux de grande dimension sont construits en bois bien que l'Egypte soit peu pourvue de ce matériau. Les peintures et les barques funéraires retrouvées montrent le degré de perfection atteint par les Egyptiens dans le domaine de la construction navale. Les grands bateaux pour transporter les pierres mesurent environ 30 m de longueur sur 15 m de large. Comme les petits bateaux primitifs en papyrus, les grands bateaux ont l'arrière surélevé, droit au-dessus de l'eau. Ainsi, cette plateforme en hauteur permet à ceux qui dirigent le bateau d'avoir une position stable et favorable pour déceler les nombreux bancs de sable ou s'en dégager. La cabine est positionnée vers l'arrière et est réservée au propriétaire du bateau.

Le mode de propulsion des grands bateaux se fait à l'aviron, les rameurs sont assis et regardent vers l'arrière du bateau. De grands avirons de gouverne, à l'arrière, permettent aux timoniers, debout, de man½uvrer le bateau, une seule sorte de voile est connue : la voile en toile carrée Le mât peut être abattu par temps calme ou grand vent. Il est composé de deux perches assez fines et réunies à leurs extrémités supérieures. Des cordages, les haubans, maintiennent le mât dans sa position. La vergue est attachée à la tête du mât, deux bras permettent au gabier de l'orienter à droite ou à gauche.

Les petits bateaux de voyage, ressemblent aux grands bateaux mais il leur manque la propulsion avec les avirons.

Les plus riches possèdent des bateaux rapides, ce sont des voiliers longs et plats construits en bois de couleur jaune clair, sans doute du bois de cèdre. L'avant est moins relevé que les autres bateaux et est orné de peintures vives ou sculpté en tête d'animal regardant vers l'arrière. Sur le pont, peint habituellement en noir, se tient derrière le mât, la cabine du, propriétaire. Les parois sont constituées de nattes élégamment tressées ou de toile blanche. Le pilote se tient debout à l'avant, une perche à la main pour sonder le fleuve. Il donne les ordres de navigation. Un autre marin se tient accroupi sur le toit de la cabine pour surveiller la voile et transmet par geste les ordres du pilote aux gabiers et aux timoniers. Ces bateaux possèdent aussi presque toujours des rames et des avirons de gouverne.

Les grandes barques destinées au transport des marchandises ou du bétail ne possèdent pas non plus de voile car tout l'espace est utilisé pour la soute. Les bords sont relevés pour obtenir une cale plus grande et le pont est pourvu de deux cabines, celle arrière descendant obliquement vers la poupe. Par manque de place, les rameurs sont obligés de se tenir en équilibre sur une balustrade établie à l'avant tandis que les deux timoniers doivent man½uvrer leurs avirons de gouverne du haut de la cabine arrière.
Quand les bateaux remontent le courant par vent contraire, les hommes sont souvent obligés de les haler à partir de la rive.

Les bateaux du Moyen et Nouvel Empire

A partir du Moyen Empire, des progrès assez considérables sont accomplis. Les avirons de gouverne sont désormais déplacés dans l'axe arrière pour devenir un véritable gouvernail. Le mât qui était autrefois composé de deux pièces en bois reliées est maintenant composé d'une seule pièce (en pin de Liban) plus courte mais plus solide. La voile est de même plus courte mais beaucoup plus large (rectangulaire) et est pourvue d'une vergue à sa partie inférieure. La vergue supérieure n'est plus solidaire avec le mât, on peut désormais la hisser ou l'amener. Les cordages sont aussi améliorés. Ces progrès techniques permettent une meilleure maniabilité du bateau. Pour les bateaux exclusivement à rames, les rameurs sont désormais assis sur de véritables bancs fixés sur le pont. Les cabines ornées de nattes multicolores sont maintenant pourvues de fenêtres et le toit permet une meilleure aération.

Au Nouvel Empire les progrès sont moins importants, on revient parfois aux deux rames de gouverne à l'arrière pour diriger le navire, la voile devient encore plus large si bien que la vergue peut atteindre une dimension double du mât. Pour man½uvrer cette énorme voile, les cordages augmentent, le mât est alors pourvu d'une sorte de caisse à lattes pour les mettre en ordre. L'avant et souvent aussi l'arrière des grands voiliers sont pourvus de plates-formes bordées de balustrades pour le pilotage. La cabine est aussi beaucoup plus élevée qu'aux temps anciens, elle devient une véritable petite maison avec portes et fenêtres. Sur son toit plat, on entasse les bagages du propriétaire et son char, signe de richesse. La décoration devient luxueuse : la proue est peinte de couleurs vives, la poupe ressemble à une gigantesque fleur de lotus, la pale de gouvernail à un bouquet de fleurs, les voiles sont parfois constituées de tissus précieux aux couleurs vives et les rames sont finement sculptées.

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 06:14

egyptien colorier

egyptien colorier
voila je viens de colorier un egyptien par photoshop aller i donner votre avis sur mon egyptien sa fait tour plaisir


# Posté le samedi 31 octobre 2009 16:23

Baâlat

Baâlat est le doublet féminin du dieu Baâl et joue un rôle effacé.

D'origine sémitique elle est vénérée à Byblos où en tant que maîtresse de la cité elle porte le nom de « Dame de Byblos ». Son iconographie la relie à Hathor-Isis. Les documents nous indiquent qu'elle était la protectrice du roi et la garante du pouvoir.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 31 octobre 2009 09:55

baba

Dans la mythologie égyptienne, Baba est un génie de la fertilité représenté par un singe ou un chien roux. Protège la barque de Rê et a un caractère comparable à celui de Seth, colérique et imprévisible.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 31 octobre 2009 09:52

Babaï

Babaï, « la grande Dévoreuse » est un animal chimérique à la tête de crocodile, à la crinière de lion, aux pattes postérieures d'hippopotame et antérieures de hyène, qui lors de la pesée du c½ur dévore les Ka de ceux qui ont faussé le peson.

Associé à Ammout.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 31 octobre 2009 09:51

Boukhis

Boukhis
Dans la mythologie égyptienne, Boukhis (transcription grecque de Bâkhou, également appelé Bakha, Bakh, ou Buchis) est la manifestation de la déification du Ka du dieu Montou sous la forme d'un taureau sacré auquel un culte était rendu dans les temples d'Hermonthis et de Médamoud près de Thèbes.

Son nom est en réalité Ba-Kha, en référence au Ba et à l'Akh (appelé parfois Khu), éléments qui entre dans la composition de l'être.

Bakha est parfois identifié comme une forme d'Apis, et donc, comme une incarnation d'Osiris.

Son poil changeait de couleur toutes les heures et disposé en sens contraire de tous les autres animaux.

Le grand hypogée où étaient ensevelis ces taureaux a été découvert par Robert Mond en 1927.

Les taureaux sacrés d'Égypte antique :

Apis (Ptah)
Boukhis (Montou)
Mnévis (Rê).
Une stèle peinte du musée égyptien du Caire figure Ptolémée V (qui a émis le décret rédigé sur la pierre de Rosette) présentant une offrande à Boukhis
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 31 octobre 2009 09:49

baal

baal
Baal ou Ba'al (hébreu : בַּעַל, בָּעַל, Báʿal, Báʿal, Báʿal, qui signifie seigneur) — Bēl en Akkadien et בעלת Baʿalat (phénicien) ou בַּעֲלָה (Baʿalāh, en hébreu) au féminin — est un dieu phénicien qui, sous les dynasties des Ramsès, est assimilé dans la mythologie égyptienne à Seth et à Montou.


Origines
Le terme Baal n'est pas à l'origine religieux : il dénote un être respectable, le seigneur ou le maître, parfois l'époux. De nombreux noms de rois sont donc précédés de cette particule. Le mot n'était d'ailleurs pas utilisé qu'à des fins honorifiques ; l'exemple ba'lāh hāri'¨ôn (l'ex-mari, le veuf) démontre la portée très large de ce mot. Un rabbin particulièrement reconnu était appelé Ba'al Shem.

Baal est une appellation générique d'un dieu, accompagnée d'un qualificatif qui révèle quel aspect est adoré : Baal Marcodés, dieu des danses sacrées ; Baal Shamen, dieu du ciel ; Baal Bek, le Baal solaire ; et surtout, Baal Hammon, le terrible dieu des Carthaginois. On peut aussi citer Baal-Zebub, qui a donné Belzébuth. Ainsi, chaque région avait son dieu, son Baal local.

Baal est devenu l'appellation punique de nombreux dieux d'origine sémite dont le culte a été célébré depuis le IIIe millénaire av. J.-C. jusqu'à l'époque romaine. C'est notamment le titre donné à Yahvé : Bealiah (plus justement bə''alyâ), qui signifie Yahvé est Baal. Il s'agit du point de vue de la religion hébraïque d'un blasphème, car remettant en cause l'unicité de Dieu, puisque la Bible considère les Baal étrangers comme de faux dieux.

Son nom — le maître ou l'époux — se retrouve partout dans le Moyen-Orient, depuis les zones peuplées par les sémites jusqu'aux colonies phéniciennes, dont Carthage. Il est invariablement accompagné d'une divinité féminine (Astarté, Ishtar, Tanit), même s'il est lui même hermaphrodite, tout comme Ishtar.

Culte
Le culte de Baal est condamné dans la Bible. On le décrit comme le culte du veau d'or dans le livre d'Osée[1]. Certains ont fait un rapprochement entre Baal et le Diable, diable étant à l'origine un simple mot avant la mythologie chrétienne. Dans la bible il n'a aucune identité précise, mais rassemble toutes les divinités qui pourraient détourner le peuple de Yahvé du droit chemin. C'est pourquoi dans le livre des juges chaque histoire commence par : « Le peuple de Yahvé se détourna du Seigneur et adora les Baals et les Astartés. » De la même façon Astartés rassemble les divinités se référant à Ishtar, la déesse de Babylone.

Parmi les rituels chaldéens, il arrivait de sacrifier des enfants pour obtenir les faveurs de la divinité. Ce dont témoigne la Bible, notamment dans le livre de Jérémie :

Jérémie 19:5 Ils ont bâti des hauts lieux à Baal, Pour brûler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal : Ce que je n'avais ni ordonné ni prescrit, Ce qui ne m'était point venu à la pensée.
À ce culte est associé la prêtrise, et des sanctuaires sur chaque colline, appelés hauts lieux. À l'intérieur se trouvait des icônes et statues de Baal, et à l'extérieur des colonnes de pierre (probablement les symboles phalliques de Baal), des poteaux sacrés qui représentaient Ishtar, et des autels à encens. Des prostitués, mâles et femelles, servaient sexuellement sur les hauts lieux, et pratiquaient aussi le sacrifice d'enfants.[réf. nécessaire]

Ce culte était associé aussi dans l'esprit à certains corps célestes (soleil, étoiles)

Baal comptait un temple important à Émèse (actuelle Homs) en Syrie, dont la grand-prêtrise appartenait à la famille des Bassianides. En 218, son grand-prêtre devint empereur de Rome sous le nom d'Héliogabale, grâce à une parenté avec les Sévères par les femmes. Héliogabale imposa son culte aux Romains.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 31 octobre 2009 09:46

le livre des morts

le livre des morts
Au Moyen Empire, il était de coutume d'écrire sur le cercueil les textes funéraires qui étaient utiles au mort. Plus tard, depuis le début du Nouvel Empire, on déposait un papyrus pour le mort dans la tombe ou on l'insérait dans les bandelettes de la momie. Cet ensemble de formules et d'illustrations, fut appelé "Livre des Morts", et devint le document indispensable du défunt qui voulait "sortir au jour".

L'appellation « livre » prête à confusion, de même que la division en « chapitres» qui n'a été établie qu'au siècle dernier. Il s'agit, en réalité, d'un ensemble décousu de textes plus ou moins longs (6,5m de long sur 0,30 de large pour celui d'Ani) mais pourvus de titres. Il n'y a pas une suite bien établie pour la transmission des formules: les manuscrits du Livre des Morts qui nous sont parvenus ont des textes de longueurs très variables.


Certaines formules ont tant de succès qu'elles appartiennent obligatoirement au répertoire d'un manuscrit, d'autres viennent s'y ajouter et forment un tel ensemble qu'elles sont perçues comme une unité. Certains textes du Livre des Morts faisaient déjà partie des anciens Textes des Cercueils même si beaucoup d'éléments avaient changé, spécialement après le Nouvel Empire. Dans ces textes, il y a certainement beaucoup de sources d'erreurs, par le fait de la copie mais une grande part des changements dans les textes, en particulier dans le Livre des Morts, était voulue. Cela répondait à de nouvelles interprétations, à une autre compréhension, à de nouvelles questions. Cela se marque aussi souvent dans les titres des formules. Parfois, une contradiction apparaît entre le nouveau titre et le contenu de la formule. Les vignettes qui accompagnent les textes et qui commentent de façon imagée le texte ou le chapitre sont une innovation de cette époque.

L'ensemble de formules du Livre des Morts révèle une vision riche et variée de l'au-delà. « Sortir au jour » est un souhait souvent formulé par le défunt. Il peut être non seulement un titre caractéristique de quelques formules du Livre des Morts, mais aussi celui utilisé pour l'ensemble. Dans un cas, ce souhait est complété par une addition: « Formule pour sortir au jour et pour vivre après la mort ». Le défunt aimerait avoir sa tombe ouverte, aimerait bouger, pouvoir remonter, se régénérer. C'est déjà connu par les Textes des Cercueils. Dans ce contexte, le scarabée et le lotus sont aussi cités à côté d'autres déjà connus. L'idée du Ba en mouvement était un souhait régulier depuis les Textes des Cercueils, comme nous l'avons déjà mentionné.

De même, le Livre des Morts propose un matériel essentiel dont le Ka et l'ombre font partie. Pour celle-ci en tant que partie essentielle de l'individu, on demande le mouvement aussi par des prières à côté du Ba. Le nom joue aussi un rôle important ici; on voudrait s'en souvenir dans l'autre monde. Tout un ensemble de formules traite des soins à donner au mort si le c½ur lui est enlevé, ce qui doit être évité si l'on veut une vie dans l'au-delà.

Pour écarter les dangers dans le monde souterrain, on utilise volontiers la magie. Toute une liste de formules doit, au besoin, assurer la défense par la magie. Des formules contre un crocodile ou contre des serpents jouent un rôle. Si l'on est obligé de séjourner dans les régions souterraines, on souhaite que ce soit au moins près d'Osiris. Cela peut être réalisé à Rosétaou. Là règne Osiris et il procure au défunt justifié tout ce qui est positif. C'est pourquoi le souhait du défunt est: « Fais-moi ouvrir le monde souterrain; ainsi j'entrerai dans Rosétaou et je franchirai les portes secrètes de l'Ouest. Alors, je recevrai un gâteau, une cruche de bière et un pain comme ces justifiés qui entrent et sortent à Rosétaou ». Dans cet ensemble de souhaits, on trouve aussi la « Formule pour entrer à Abydos et être dans la suite d'Osiris », là où la destinée du dieu se répète sous forme de drame, et le fait d'avoir été là est sanctionné par ce constat satisfaisant:
« J'ai été jugé et innocenté; j'ai puissance sur mes ennemis; les actes qu'ils avaient commis contre moi sont passés. Ma force est ma protection. Je suis le fils d'Osiris. Mon père a protégé son corps contre ses ennemis ».
Voilà le monde de l'au-delà selon le Livre des Morts. Il est à peine encore question de l'ancien souhait de séjourner au ciel. La participation à la course du soleil pour rajeunir apparaît cependant encore ici:
« Je suis dans la barque et je dirige l'eau. Je suis dans la barque et je conduis le dieu », déclare le mort satisfait. Le thème de beaucoup de formules du Livre des Morts est de naviguer dans la barque et écarter d'elle les dangers, «afin d'éviter le banc de sable d'Apophis ». Nous devons encore parler du jugement du mort, un acte très important dans l'au-delà et qui ne s'exprime pas seulement ici.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 31 octobre 2009 08:59

atoum

atoum
Atoum ou Toum est un dieu de la mythologie égyptienne.

Il naquit de Noun, la personnification de l'océan primordial. Dans la genèse des dieux égyptiens, Atoum occupe la place du créateur. C'est lui qui de sa semence créera le premier couple divin, Chou et Tefnout, d'où descendront les principaux dieux de l'Égypte antique (la grande Ennéade).

L'explication de la création du premier couple varie selon les traditions, Atoum n'ayant aucun partenaire pour procréer. Selon une première légende, le Dieu créateur se masturbe, et c'est de son sperme que naissent Chou et Tefnout. Selon une seconde légende, c'est à travers son crachat qu'il leur donne naissance. Enfin, une dernière légende dit qu'il engendre ses enfants de sa simple parole, en les nommant ; ce qui ne va pas sans évoquer la création du monde selon la Bible, où Dieu crée là aussi la matière simplement en la nommant. L'on a aussi dit que c'est des larmes d'Atoum, pleurant suite à l'éloignement de ses enfants, que seraient nés les hommes.

Dieu d'Héliopolis ayant pour animaux sacrés l'anguille et l'ichneumon (ou le serpent et le lion selon les sources), il est représenté sous l'apparence d'un homme coiffé de la double couronne de Haute et Basse-Égypte et tenant dans les mains le sceptre Ouas et la croix ansée (Ânkh).

À l'origine, Atoum est le dieu soleil, mais il perdra peu à peu son pouvoir au profit de Rê, qui finira par le remplacer dans le panthéon égyptien. Sous le nom de Rê-Atoum, sous l'aspect d'un vieillard courbé, il incarne le soleil et tout particulièrement au couchant.

Dans le monde divin, il tient le compte des années de règne de chaque souverain.

Le taureau Mnévis (Mr-wr), choisi par les prêtres selon des critères très stricts, était l'incarnation terrestre d'Atoum. Le taureau sacré était gardé dans le temple d'Héliopolis et, à sa mort, il était enterré avec tous les honneurs.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 07:57

aton

aton
Aton est un dieu solaire de l'Égypte antique. Il est surtout connu comme un dieu éphémère de la mythologie égyptienne du Nouvel Empire durant le règne d'Amenhotep IV qui prit le nom d'Akhénaton (ȝḫ n Jtn, « Éclat d'Aton ou, en l'absence du déterminatif : Utile à Aton ») (v. -1353 à -1337).
Son origine est bien plus ancienne en tant que principe visible du dieu Atoum-Rê comme nous le décrivent les textes des pyramides de la fin de l'Ancien Empire. Au Nouvel Empire, Thoutmôsis III s'était placé sous sa protection et Amenhotep III, dont l'une des épithètes était « Rayonnement d'Aton », avait encouragé le culte du dieu.

Culte d'Aton

Le disque d'AtonLe jeune souverain va progressivement d'abord, puis plus brutalement ensuite, imposer la première religion hénothéiste connue de l'histoire, privilégiant le culte du disque solaire Aton.
Le culte d'Aton, considéré comme le premier monothéisme attesté du monde (bien que pour certains[Qui ?] il s'agirait plutôt d'un hénothéisme ou d'une monolâtrie), aura duré environ dix-huit ans.
On attribue souvent cette révolution culturelle et religieuse au seul Akhénaton, mais il semble qu'il n'ait fait qu'imposer une tendance née durant le règne de son père, Amenhotep III. Nicolas Grimal parle d'une « solarisation » des principaux dieux sous ce roi et le culte exclusif du Disque solaire en serait l'aboutissement logique[1].
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 07:56

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 08:13